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Quebec Politician Promotes Antisemitic Tropes in Documentary

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Amir Khadir

Oct. 17, 2017

By Aidan Fishman
Interim National Director of the League for Human Rights
B'nai Brith Canada

MONTREAL – B’nai Brith Canada is calling on Amir Khadir, a politician in the National Assembly of Quebec, to apologize to the Jewish community after using antisemitic tropes in an interview for a pro-Palestinian documentary.

Khadir, the Quebec Solidaire MNA representing the riding of Mercier in Montreal, tells interviewer Melanie Messier that, “The dynamics of politics is completely controlled, when it comes to the Palestinian issue… by the Israeli lobby.” He adds: “There was a direct link to some lobby that was authorizing or not authorizing [Quebec politicians’] support of this.”

Later in the interview, Khadir says: “Unfortunately, as we know, money talks a lot in politics… In that case, the pro-Israeli – the pro-extremist politics of Israel – lobby is very strong.”

“Mr. Khadir and his party need to understand that this is a dangerous antisemitic canard,” said Michael Mostyn, Chief Executive Officer of B’nai Brith Canada. “The odious belief that Jews or Zionists control the political system has led to terrible anti-Jewish persecution in dozens of countries over the course of history. There’s no place for this in Quebec in 2017.” 

This is not Khadir’s first brush with controversy involving the Jewish community. In 2011, he was harshly criticized for boycotting a local shoe store that sold Israeli products. When all three major parties in the National Assembly tried to pass a motion condemning the boycott, Khadir was the only MNA to object, which prevented the motion from being presented. 

Khadir’s conspiracy theory is not the only antisemitic moment in the film, entitled #Quebec4Palestine and directed by British filmmaker Abid Mahi. In a later interview, Lorraine Guay, identified as a spokesperson for the anti-Israel boycott, divestment and sanctions (BDS) movement in Quebec, tells viewers, “We know that Israel is always [having] a huge confrontation with the United Nations, with international law, because they think that this law doesn’t apply to them, because they’re the state of the Jews.”

“The irony is that this film was intended to promote the BDS movement,” Mostyn said. “Instead, it has simply highlighted yet again the strain of antisemitism that can be found throughout this bigoted campaign.”


Un politicien québécois fait la promotion de tropes antisémites dans un documentaire 

B'nai Brith Canada presse le député québécois Amir Khadir à s'excuser auprès de la communauté juive après s'être appuyé sur des tropes antisémites dans une entrevue  qu’il a accordé pour un documentaire pro-palestinien.

Khadir, le député de Québec Solidaire représentant la circonscription de Mercier à Montréal, a déclaré à l'intervieweuse Mélanie Messier que «la dynamique de la politique est entièrement contrôlée par le lobby israélien en ce qui concerne la question palestinienne». Il a ajouté : « Il y a un lien direct avec un lobby qui autorisait ou n'autorisait pas le soutien [des politiciens québécois] à cela ».

Plus tard dans l’entrevue, Khadir a déclaré à Messier: «Malheureusement, comme nous le savons, l'argent parle beaucoup en politique... Dans ce cas-ci, le lobby pro-israélien - pro-extrémiste d'Israël est très fort». 

«Monsieur Khadir et son parti doivent comprendre qu'il s'agit là d'un dangereux canard antisémite», a déclaré Michael Mostyn, chef de la direction de B'nai Brith Canada. «La croyance odieuse que les Juifs ou les Sionistes contrôlent le système politique a conduit à de terribles persécutions anti-juives dans des dizaines de pays au cours de l'histoire. Il n'y a pas de place pour ça au Québec en 2017.»

Ce n'est pas le première frasque de Khadir avec une controverse impliquant la communauté juive. En 2011, il a en effet été durement critiqué pour avoir boycotté un magasin de souliers local qui vendait des produits israéliens. Lorsque les trois principaux partis à l'Assemblée nationale ont tenté d'adopter une motion condamnant le boycott, Khadir était le seul député à s'opposer, ce qui a empêché la présentation de la motion.

La théorie du complot de Khadir n'est pas le seul moment antisémite du film, intitulé #Quebec4Palestine réalisé par le cinéaste britannique Abid Mahi. Lors d’une entrevue ultérieure, Lorraine Guay, identifiée comme porte-parole du Mouvement anti-israélien Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) au Québec, dit aux téléspectateurs : «Nous savons qu'Israël est toujours en confrontation avec les Nations Unies, avec le droit international, parce qu'ils pensent que cette loi ne s'applique pas à eux, parce qu'ils sont l’État des Juifs». 

«L’ironie est que ce film était destiné à promouvoir le mouvement BDS», a déclaré Mostyn. «Au lieu de cela, ce film a simplement souligné encore une fois la tension antisémite qui peut être trouvée tout au long de cette campagne anti-israélienne.»

Published : Oct 17, 2017

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