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B’nai Brith Canada reconnaît les « excuses » du Al-Ameen mais est consterné par la réaction de la B.C. Muslim AssociationPosted On 01/08/10 POUR PUBLICATION IMMÉDIATE
B’nai Brith Canada reconnaît les « excuses » du Al-Ameen mais est consterné par la réaction de la B.C. Muslim Association
TORONTO, 11 janvier 2010 – Le Al-Ameen Post, le journal de la communauté islamique qui a récemment publié un article accusant les Juifs de prélever des organes sur des enfants a fait une déclaration publique adressée à B’nai Brith Canada après que le principal organisme juif des droits de la personne au Canada a eu condamné le journal dans un communiqué de presse hier. La déclaration, télécopiée à B’nai Brith Canada et affichée bien en vue sur le site Web du Al-Ameen, était intitulée « To Our Fellow Jewish Canadians - Our Apologies. » (À nos compatriotes juifs canadiens – Nos excuses)
La déclaration reconnaît que « la principale organisation juive canadienne est mécontente du contenu de l’article et a demandé des excuses » et que « le bureau éditorial du Al-Ameen Post, sans préjudice, offre des excuses honnêtes et sincères à nos compatriotes juifs canadiens pour toute peine que la publication ou la communication d’un tel article a pu leur causer. » Mais la déclaration poursuit en affirmant que « le fait de défendre notre article dans la conjoncture actuelle entraînerait une nouvelle division dans notre tissu multiculturel harmonieux, ce qui est contraire à nos valeurs, mais il va sans dire qu’au moment de notre dernière parution la question du ‘prélèvement d’organes en Israël’ faisait l’objet de discussions dans de grands réseaux de médias et pas seulement dans le alAmeen. »
Dans un courriel adressé à B’nai Brith Canada, la B.C. Muslim Association (B.C.M.A.) prétend « n’avoir aucun lien avec Al-Ameen, » mais la déclaration publique d’Al-Ameen reconnaît que « il se eput que les membres de notre bureau éditorial soient aussi membres de la BCMA. »
« Nous restons très inquiets de voir qu’un organisme islamique établi comme la B.C.M.A. n’a pas présenté d’excuses à la communauté juive pour la distribution dans des mosquées dirigées par la B.C.M.A de l’article diffamatoire sur les assassinats d’enfants publié dans le Al-Ameen. » dit Frank Dimant, vice-président exécutif de B’nai Brith Canada.
« Les élèves des écoles financées par le gouvernement de C.-B. et dirigées par la B.C.M.A. ont-ils été exposés aux accusations antisémites et diffamatoires d’assassinats d’enfants dans le Al-Ameen? La B.C.M.A. va-t-elle demander à ceux qui dirigent les prières dans ses mosquées et aux directeurs de ses écoles d’informer leurs fidèles et leurs élèves que ces accusations incendiaires et diffamatoires sont mensongères? Quelles mesures la B.C.M.A. a-t-elle prises concernant le rôle de son vice-président, Planification et développement, Musa Ismail, un homme dont tout le monde sait qu’il est un des trois membres du bureau éditorial du Al-Ameen?
« En outre, un blogue du National Post par un des grands commentateurs canadiens a qualifié Al-Ameen de ‘journal interne de la B.C.M.A.’ La responsabilité de ces accusations diffamatoires d’assassinats à l’égard du peuple juif incombe, au moins dans une certaine mesure, à la B.C.M.A. L’association doit prendre des mesures concrètes pour atténuer les dommages causés par cet article ignoble et combattre la haine des juifs qu’elle a contribué à disséminer dans la communauté islamique de C.-B. »
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Présent activement au Canada depuis 1875, B’nai Brith est le principal organisme de défense des droits de la communauté juive canadienne.
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